Qu’ est ce que la dépression ? symptômes ,causes et guérison.

Qu’est ce que la dépression?

La dépression nerveuse, couramment appelée dépression, est un état pathologique marqué par une profonde tristesse, avec douleur morale, une perte de l’estime de soi, un ralentissement psychomoteur.

La dépression, souvent décrite comme un nuage sombre qui s’installe dans l’esprit, est une condition mentale complexe et profondément perturbante.

Ce trouble affectif touche des millions de personnes à travers le monde, de toutes les classes sociales, races et âges. 

La dépression exerce un impact significatif ,a la fois sur le plan social et économique, affectant non seulement les individus qui en souffrent, mais également leur entourage et la société dans son ensemble.

Malheureusement, la dépression est souvent mal comprise, entourée de mythes persistants et de stigmatisation. Certains considèrent toujours la dépression comme une faiblesse personnelle plutôt que comme une maladie médicale légitime.

Briser ces stéréotypes est une étape cruciale vers une société plus empathique et compréhensive.

 

Quels sont les symptômes de la dépression ?

La dépression se traduit par de la dévalorisation et de la culpabilité qui me rongent de l’intérieur.

Il faut que ces deux éléments soient présents pour qu’il y ait dépression. Aussitôt que j’en règle une, que ce soit la dévalorisation ou la culpabilité, je sors de la dépression.

Si je suis dépressif, je me sens misérable, moins que rien.

Je peux même me sentir coupable de ce que je suis.

Je vis dans le passé constamment et j’ai de la difficulté à en sortir.

Le présent n’existe pas et le futur me fait peur.

Il m’est impossible de vivre le « ici et maintenant ».

Je préfère vivre constamment dans le passé, toujours regarder en arrière. L’actualité me laisse indifférent.

J’ai envie de ne rien faire.

Pour éviter d’être frustré, surtout au niveau sexuel, je me coupe de tous mes désirs.

Je n’ai pas le goût de me prendre en main.

Il est important d’effectuer un changement maintenant dans ma façon de voir les choses parce que ce n’est plus comme avant.

Je me sens limité dans mon espace et je perds doucement le goût de vivre, l’essence de mon existence.

Je me sens inutile, misérable, fainéant, un fardeau pour les autres.

J’ai tendance à me résigner facilement et j’ai le goût d’abdiquer, de démissionner, d’abandonner.

Je me mets beaucoup de pression afin de contenir mes émotions et les enfouir tout au fond de moi.

Quand cette pression devient trop grande, la dépression s’installe :

on est ainsi obligé de m’enlever certaines responsabilités.

Au lieu d’avoir un certain détachement, je vis tout « de très près », ce qui prend beaucoup de mon énergie inutilement.

Même si je me battais, je sais que je perdrais.

J’ai donc tendance à ne pas terminer ce que j’ai commencé.

Je trouve cela très accablant de voir que je présume que tout ce que je fais n’est pas assez bien.

Je peux même avoir tendance à l’autodestruction.

Je suis nostalgique, je deviens recroquevillé sur moi-même, docile comme un chien pour ne pas déranger. J’ai l’impression de subir et de mourir.

Je me sens coincé, impuissant et inférieur.

 

Quelles sont les causes de la dépression ?

Cette dépression peut venir soit de mes parents, mon(a) conjoint(e), mon patron, soit tout simplement de la société.

L’obligation de réussir, d’avoir une bonne réputation, de donner l’image d’avoir réussi son mariage et sa vie familiale, tout cela contribue à augmenter mon stress, à m’en demander de plus en plus, à me mettre la barre beaucoup trop haute et dès qu’un événement survient qui fait « sauter le bouchon», c’est la dépression.

En d’autres termes, la dépression a sa source dans une situation que je vis par rapport à mon territoire, c’est-à dire ce qui appartient à mon espace vital, que ce soient des personnes (mes parents, mes enfants, mes amis, etc.), des animaux (mon chien, mes poissons, etc.), ou des choses (mon travail, ma maison, mes meubles, etc.).

Le conflit que je vis peut être lié à un élément de mon territoire que j’ai peur de perdre, à une dispute qui a lieu sur mon territoire et qui me dérange (par exemple : les disputes classiques entre frères et sœurs) ou quelque chose que j’ai déjà perdu et par rapport auquel je me reproche certaines paroles ou actes.

Voici des expressions qui montrent comment je peux me sentir : « Tu m’étouffes ! » « Tu me pompes l’air !! » « Fais de l’air ! »

Parfois aussi, j’éprouve de la difficulté à délimiter ou à marquer mon espace, mon territoire.

Qu’est-ce qui m’appartient en exclusivité et qu’est-ce qui appartient aux autres ?

Je suis en permanence insatisfait d’une situation qui implique souvent un membre de ma famille.

Les personnes dépressives sont souvent très perméables à leur entourage. Je ressens tout ce qui se passe autour de moi et cela décuple ma sensibilité, d’où un sentiment de limitation et l’impression d’être envahi par mon entourage.

J’ai laissé les autres m’envahir.

Il reste un dernier aspect méconnu de beaucoup de personnes auquel il va falloir prendre conscience.

Cela se joue au niveau énergétique autrement dit de l’invisible, de l’inexplicable mais au combien réel.

Manger la souffrance, la colère et les épreuves des animaux au travers de la viande, des produits laitiers, du miel des abeilles n’apporte rien a notre corps sinon des maladies tels que des cancers ,maladies cardiovasculaires ,diabètes mais aussi les maladies psychiques comme la dépression.

 

Quels sont les chemins de la guérison?

La vie va donc s’occuper de faire arriver autre chose, qui est même peut-être mieux pour moi mais je suis tellement focalisé sur « la » chose que je désire que je ne verrai pas tout le bien qui m’arrive.

Je dois m’habituer à avoir une vue d’ensemble des événements et voir comment cela peut être mieux que ce que je désirais.

J’accepte de prendre du recul par rapport à ma vie.

Je regarde de façon détachée ce qui m’arrive et j’accepte de voir quelles sont les leçons que j’ai à apprendre.

Je mets mon attention sur mes priorités et je me rends compte que la vie me donne beaucoup de cadeaux.

Je prends le temps de me donner du bon temps, de me reposer, de me ressaisir, afin de retrouver mes énergies et mes idées.

Je reprends ainsi la maîtrise de ma vie et j’ai l’énergie nécessaire pour mettre à terme tous mes projets.

J’accepte  d’être unique.

J’ai tout ce qu’il faut pour changer ma destinée et je peux choisir consciemment de laisser se transformer la chenille en papillon.

J’ai le choix de « lâcher » ou de « lutter ».

Je cesse de résister et de vouloir que les choses se passent à ma façon.

Je me discipline, commençant une chose à la fois, et en prenant soin de la terminer.

En me responsabilisant, j’acquiers plus de liberté et mes efforts sont récompensés.

Je recommence à faire des projets, à rêver, à créer ma vie comme je le veux, dans le respect de qui je suis !

Je n’ai plus besoin de l’approbation des autres.

Je les laisse vivre et je me donne le droit et l’espace nécessaire pour m’épanouir.

Il faut pour cela vous débarrasser de vos émotions de culpabilité et de dévalorisation ,je peux vous aider en cela en vous donnant les bonnes clefs et en effectuant un soin de libération qui vous permettra de VOUS guérir

Vous avez une question ou souhaitez prendre rendez-vous ? Contactez moi pour en savoir plus

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