Dans notre société, manger ces animaux est la norme. Les soi-disant «animaux de ferme» comme les vaches, les cochons, les canards, les poulets etc…ne sont souvent pas considérés comme des animaux en tant que tels dans notre vie quotidienne, mais comme de la nourriture.
Curieusement le poisson a été retiré de cette dénomination mais cela ne change rien ,il est tout aussi dangereux de le consommer. Nous n’en parlerons donc pas ici .
Pour se protéger de sa culpabilité, l’Homme a créé des catégories relationnelles en fonction de catégories d’ « usage ». Les animaux familiers domestiques proches – chats et chiens – ne sont pas les bienvenus dans nos assiettes. De même, les animaux sauvages, lointains de nous, n’y ont pas leur place. C’est le cas, par exemple, des lions, des éléphants, des chimpanzés et des girafes.
L’homme accepte en général de manger uniquement 3 catégories d’animaux : le bétail (bœuf, cochon, mouton, etc.) les volailles (poules ,canards ,oies, etc…) et le gibier (sanglier, daim). Dès lors que l’on éprouve de la sympathie pour l’un d’eux, il devient plus difficile de les accepter dans notre assiette. On évite donc de s’y attacher.
Certains animaux, comme les chameaux, chevaux et kangourous se situent dans ce qu’on appelle un « purgatoire transitionnel ». Certaines personnes les acceptent dans leurs assiettes, d’autres non. C’est la cause du « scandale » de la viande de cheval. Si la viande de bœuf avait été mélangée avec de la viande de poulet, cela aurait certainement moins déchaîné les passions.
Notons tout de même que les animaux entrant dans ces catégories varient en fonction de la culture populaire. En Asie, le chien relève, par exemple, de la catégorie du bétail.
Au-delà de la culpabilité, se manifestant dans l’attente du respect du bien-être animal, les principales préoccupations du consommateur de viande demeurent la traçabilité, la diététique et l’empreinte écologique. « On aimerait que les animaux que l’on mange soient bien traitées pour réduire notre culpabilité ».
En revanche, les citoyens ne souhaitent pas non plus réellement connaître les pratiques de l’élevage industriel, car ils devraient alors aussi occulter leur culpabilité liée à ces pratiques !
Les produits spécialement transformés comme les saucissons, les saucisses ou les escalopes sont sortis de leur contexte, de telle sorte que ces produits ne nous font presque plus penser à l’animal vivant.
L’écrasante majorité des personnes consomme ces produits sans penser à l’impact que cela a sur les animaux, le climat ou notre santé.
La production de viande et d’autres produits d’origine animale a de lourdes répercussions sur notre planète, des cultures agricoles à l’eau nécessaire pour produire les aliments pour les animaux, en passant par le transport de ces derniers et l’ensemble des autres étapes nécessaires afin que la viande arrive jusqu’à votre assiette.
Ils se nomment Interbev, Inaporc, Anvol, LDC, Terrana, Coop de France… Personne ne les connaît ; et pourtant, « ils sont prêts à tout pour empêcher la baisse de la consommation de viande et l’encadrement de [sa] production ».
L’influence « tentaculaire » des lobbies de la filière de la viande « dans toutes les sphères de la vie publique et privée », des écoles aux cabinets des médecins, en passant par les médias et les institutions est problématique.
Il s’agit de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), de trois interprofessions – bovine (Interbev), porcine (Inaporc) et de la volaille de chair (Anvol) – et de la fédération des industriels charcutiers, traiteurs et transformateurs de viandes (FICT), qui représente quelque 300 entreprises cumulant « 6,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires ».
« Sur la période 2016-2020, plus de 250 millions d’euros » auraient été attribués par les institutions communautaires « à des campagnes de promotion des viandes et des produits laitiers », « contre seulement 17 millions d’euros pour les fruits et légumes ».
Tous les moyens sont bons pour décomplexer le consommateur, influencer son rapport à la viande, voire le pousser à en manger davantage.
Outre l’habillage de pages et de vidéos sur des sites à très forte audience comme YouTube, 750G et Ouest France, l’interprofession porcine a quant à elle injecté 500 000 à 600 000 euros dans la sponsorisation de bulletins météorologiques de France Télévision.
Deux exemples parmi d’autres : en 2018, 1 200 portes ouvertes auraient accueilli 9 000 enfants ou étudiants provenant de 260 établissements scolaires, et en 2019, pour la seule Normandie, 4 000 élèves et collégiens auraient participé à une animation organisée par un syndicat de la viande.
Alors pourquoi continuons-nous à manger des animaux ? Comment parvenons nous à concilier notre refus de les voir souffrir avec notre appétit pour la viande ?

Sur le plan psychologique: Le « paradoxe de la viande » : la dissonance cognitive dans l’assiette
Dans le cas du paradoxe de la viande, cela conduit à renoncer à manger de la viande et plus largement à renoncer à toute consommation de produits issus d’une exploitation animale. La disparition du comportement problématique entraîne de facto la dissolution du paradoxe.
Il y a quelque temps, une grande enseigne présentait dans les rayons d’un de ses magasins des lièvres et des faisans entiers, avec plumes et fourrure, en barquette. Certains clients s’en étaient émus et avaient posté des photos de ces animaux morts sur les réseaux sociaux. L’indignation était montée d’un cran, jusqu’à ce que l’enseigne en question décide de retirer le gibier de ses rayons.
Au-delà de l’anecdote, l’incident est révélateur de notre rapport schizophrénique à la consommation de viande. Nous nous régalons d’un civet de lièvre mais nous acceptons difficilement de regarder en face son origine. Nous voulons voir le morceau de viande mais pas l’animal mort, car l’abattage et l’étalage macabre heurtent notre sensibilité.
c’est exactement ce qui se passe en ce moment avec les abattages massifs de bovins dans les fermes atteintes de Dermatose Nodulaire Contagieuse qui voient leurs animaux mourir devant leurs yeux et être chargés dans des bennes avec une grue comme de vulgaires « objets « alors qu’il y a 3,2 millions d’animaux abattus chaque jours en France dans les abattoirs.
Il existe une autre manière de dissocier l’animal de la viande, consistant à présenter l’animal d’élevage comme un être « heureux ». Cette anthropomorphisation caricaturale possède une vertu déculpabilisante. En proposant une fiction, non seulement elle donne bonne conscience, mais elle évite de s’interroger sur les conditions réelles de l’élevage et de l’abattage.
La « vache qui rit » est ainsi devenue l’emblème de l’animal heureux de donner de sa personne pour satisfaire les appétits omnivores ou lacto-végétariens. Son sourire nous fait oublier qu’il faut inséminer une vache artificiellement tous les ans pour enclencher le processus de lactation. Puis on doit la séparer de son petit. Elle produit pendant trois ans environ, avant d’être « réformée » (joli euphémisme pour dire « abattue ») car devenue moins productive. Une vache véritablement « heureuse » pourrait vivre jusqu’à 20 ans.
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Le paradoxe de la viande | ARTE

Sur le plan physique ...nous ne sommes pas des omnivores mais des frugivores granivores .
L’être humain est un frugivore granivore.
Depuis toujours, nous avons été amenés à penser que l’être humain est un omnivore. Cependant, cette alimentation a toujours été accompagnée de maladies spécifiques telles que la goutte, l’arthrose, le diabète et plus récemment les maladies cardiaques et les cancers.
Une observation plus détachée de la physiologie humaine est nécessaire pour mieux comprendre quel type d’alimentation est la mieux adaptée pour notre espèce.
En comparant les différents organes de la digestion ainsi que quelques autres éléments, force est de constater que notre constitution nous place dans la catégorie des frugivores.
En effet nos intestins font 12m ,ceux d’un lion en font 5m ,il digère rapidement la viande, elle reste dix ans a stagner dans les nôtres .
Pourtant, nous mangeons de la viande et des céréales depuis des milliers d’années! Oui, mais ce n’est pas parce que nous en mangeons que ces aliments sont adaptés à notre physiologie. Et, selon la pensée hygiéniste, l’éloignement de notre type d’alimentation inné serait la cause majeure de l’ensemble des maladies, dégénérescences, malaises et mal-être que nous connaissons dans nos civilisations.
A titre d’exemple, nous sommes d’accord sur le fait que la vache est herbivore. Pourtant, dans les élevages industriels celle-ci est nourrie, entre autres, de maïs et même de farines animales.
Cette alimentation ne fait pas mourir la vache, elle semble bel et bien y survivre. Nous pourrions donc en conclure que la vache est omnivore puisqu’elle peut manger des aliments autres que ceux adaptés à son espèce. Par contre, nous observons des états de dégénérescence à moyen et long terme. Il en est de même avec l’être humain. Il peut très bien se nourrir autrement que ce que la Nature a prévu pour lui, mais toute alimentation non adaptée à sa physiologie produit à la longue des états de dégénérescence tels que nous les connaissons.
Contrairement à la croyance populaire, une alimentation strictement frugivore, c’est-à-dire composée de fruits mûrs, de légumes frais, de graines et de noix, comblera tous vos besoins en protéines, vitamines,
Le frugivorisme permettra à votre corps :
· d’éliminer les toxines qui se sont accumulées au fil du temps.
· de régénérer tous les tissus de l’organisme
· d’améliorer l’absorption des nutriments par les cellules jusqu’à un niveau optimal
· de fournir l’énergie vitale nécessaire à toutes les fonctions du corps.
L’être humain est le seul être vivant sur terre à faire cuire ses aliments.
La cuisson de la viande est essentielle si nous voulons la consommer, puisque nous n’avons pas la physiologie nécessaire pour la digérer sans être affectés par les parasites qui l’accompagnent, contrairement aux carnivores et aux omnivores. (La vue même d’un animal mort ne déclenche pas chez nous l’envie de manger, contrairement à la vue d’un fruit bien mûr.)
La cuisson des aliments a pour effet de détruire les enzymes ainsi que les liaisons chimiques et électriques des nutriments, créant ainsi de nouvelles molécules (réactions de Maillard) inconnues pour le corps et qui attaque les cartilages (arthrose). Ceci rend la nourriture cuite déshydratée et en partie toxique. Les nutriments normalement bio-disponibles sont transformés en éléments inorganiques par la cuisson. Les éléments nutritionnels contenus dans l’aliment cuit sont alors insuffisants pour assurer les fonctions de détoxication et de régénération normale du corps en plus de lui donner une surcharge de travail pour éliminer les résidus inorganiques (acidifiants).
Une alimentation frugivore et crudivore basée sur des fruits, des légumes, des oléagineux et des noix crues dans une proportion minimum de 80 % est essentielle pour assurer la santé et l’épanouissement de tout individu. Une proportion de 100 % d’aliments crus physiologiques est gage d’une énergie et d’une santé optimale à long terme.

Sur le plan écologique ...c'est une vraie catastrophe
La production de viande est incroyablement gourmande en ressource. L’eau douce est l’une des ressources les plus critiques, et l’élevage en consomme énormément.
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Réduire de 50% la consommation de viande est nécessaire pour atteindre les objectifs climatiques de la France et permettrait d’améliorer la santé de la population
Produire un kilogramme de bœuf nécessite jusqu’à 15 000 litres d’eau, tandis que la même quantité de légumineuses nécessite une fraction de ce volume. Cette consommation massive d’eau pour l’élevage contribue aux pénuries hydriques dans les régions sensibles, exacerbant les problèmes d’accès à l’eau potable.
De plus, les terres agricoles sont également mises à rude épreuve. Les cultures destinées à nourrir le bétail occupent des surfaces considérables qui pourraient être utilisées pour produire des aliments destinés directement à la consommation humaine. Cette inefficacité de la conversion des protéines végétales en protéines animales souligne une question fondamentale : pourquoi utiliser plusieurs kilos de céréales pour produire un kilo de viande quand ces céréales pourraient nourrir directement plus de personnes ?

La production de viande, en particulier celle issue de l’élevage intensif, a des conséquences environnementales importantes.
Les émissions de gaz à effet de serre associées à cette industrie sont parmi les plus élevées du secteur agricole. Les ruminants, comme les vaches, émettent du méthane lors de la digestion, un gaz qui, bien que présent en quantités moindres par rapport au dioxyde de carbone, possède un potentiel de réchauffement global plus de 25 fois supérieur sur une période de cent ans.
Cela rend la consommation de viande de bœuf particulièrement problématique d’un point de vue climatique.
En outre, la production de viande ne se limite pas aux émissions directes. Les pratiques associées, telles que la déforestation pour créer des pâturages et cultiver du fourrage (principalement du soja), contribuent à l’érosion des puits de carbone naturels.
La forêt amazonienne, par exemple, subit des ravages liés à la conversion de ses terres pour l’élevage, réduisant ainsi sa capacité à absorber le CO2 et aggravant la crise climatique.
L’élevage est un moteur majeur de la déforestation mondiale, notamment dans les régions tropicales.
L’abattage des forêts pour créer des pâturages et des terres agricoles entraîne une perte significative de biodiversité. La destruction des habitats naturels menace de nombreuses espèces animales et végétales, créant un effet domino sur les écosystèmes locaux. Ces écosystèmes ne sont pas seulement des foyers de vie, mais des régulateurs clés des cycles de l’eau et du carbone, deux éléments essentiels à la stabilité climatique.
Les zones déforestées perdent leur capacité à retenir le sol et à réguler les précipitations, augmentant ainsi le risque de désertification et d’érosion. Ce processus réduit la qualité et la quantité des terres arables, compromettant ainsi la sécurité alimentaire mondiale à long terme.
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Viandes rouges, viandes transformées et cancers: point sur la nouvelle classification du CIRC
Les forêts amazoniennes souffrent à mesure qu’augmente la demande mondiale et donc la production intensive de produits agricoles tels que la viande de bœuf et le soja. Des millions d’arbres sont abattus ou brûlés chaque année pour laisser la place à de vastes zones de culture et de pâturage.

L’élevage produit de grandes quantités de déchets organiques sous forme de fumier. Bien que ces déchets puissent servir d’engrais,
Leur gestion inadéquate entraîne des problèmes de pollution. Les nutriments en excès, tels que le phosphore et l’azote, peuvent s’infiltrer dans les nappes phréatiques et les cours d’eau, provoquant des phénomènes d’eutrophisation. Ce processus entraîne la prolifération d’algues nuisibles qui consomment l’oxygène des plans d’eau, créant des zones mortes où la vie aquatique ne peut plus prospérer.
La pollution des sols par les métaux lourds et les résidus de médicaments vétérinaires complique encore davantage l’équation écologique.
Ces substances chimiques peuvent s’accumuler dans les chaînes alimentaires, avec des effets potentiels sur la santé humaine et la faune sauvage.
Sur le plan de la santé physique, ce que vous cache l'industrie agro alimentaire
Ces dernières années, la consommation de viande rouge a augmenté à l’échelle mondiale, surtout dans les pays en développement. En parallèle, il est de plus en plus évident que la consommation élevée de viande rouge transformée peut être associée à un risque accru de plusieurs maladies chroniques majeure a montré des preuves accumulées basées sur des études de nombreuses personnes concernant les effets négatifs potentiels de la consommation de viande rouge sur la santé.
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Cancérogénicité de la consommation de viande rouge et de viande transformée
Notamment sur les principales maladies chroniques, telles que le diabète, les maladies coronariennes, l’insuffisance cardiaque, les accidents vasculaires cérébraux, le cancer qui peuvent conduire à la mortalité.
Beaucoup de nutritionnistes ,vous dirons que la viande blanche est mieux pour la santé ,c’est faux ,elle a autant d’impact sur votre santé.
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L’impact de l’élevage des poulets sur la santé et l’environnement
En prenant en compte les informations sur les habitudes alimentaires et l’état de santé des personnes, les chercheurs ont observé qu’une portion de viande rouge par jour est associée à un risque de mortalité augmenté de 13% et qu’une portion quotidienne de charcuterie est liée à un taux de mortalité plus élevé de 20%.
Il est ainsi établi que la consommation de viande rouge est associée à un risque accru de mortalité totale, de maladies cardiovasculaires et de cancer. Son remplacement par d’autres sources de protéines saines est associé à une diminution de la mortalité.
Par ailleurs, une consommation élevée de viande rouge et transformée est associée à une augmentation de la prévalence de certaines pathologies, en particulier le diabète de type 2 et le cancer colorectal, comme l’ont montré plusieurs recherches.
On cite également la viande comme responsable d’inflammations, de douleurs, d’infarctus, d’artériosclérose, de dépression et de problèmes au cerveau.
Lorsque vous mangez une tranche de jambon blanc qui avant d’être injecté de sel nitrité pour lui donner sa couleur rose ,le porc aura reçu avant d’être abattu 80 produits chimiques dont des antibiotiques dans le corps le long de sa courte vie et vous …vous vous nourrissez de cela .
Je ne vous parle même pas des additifs et autres E 249/E250 qui s’y ajoutent .
Une dernière chose ,tous les animaux de ferme sont maintenant injectés par des vaccins a ARN messager qui crée la fameuse protéine spike qui est une…toxine .Il est maintenant prouvé que cette toxine migre dans tout le corps.
En France, environ 62 millions de canards sont »vaccinés » contre la grippe aviaire H5N8, dont plusieurs millions avec un vaccin à ARNm auto-amplifiant. Des vaccins similaires sont développés pour les porcs, les bovins, les ovins et la volaille. Actuellement, au moins 33 candidats vaccins à ARNm auto amplifiants sont en cours de développement dans le monde.
Les chercheurs s’inquiètent particulièrement de la possibilité que ces ARN messagers puissent résister à la cuisson et à la digestion, notamment dans les viandes cuites à basse température comme le magret de canard rosé. « Les ARN messagers, normalement thermosensibles, peuvent résister à la cuisson », explique-t-ils, précisant que certains ARNm peuvent rester stables jusqu’à « 100°C pendant 10 minutes ou 80°C durant 65 heures ».
De plus, les adjuvants comme le squalène et les nanoparticules d’oxyde ferrique utilisés dans ces vaccins pourraient protéger l’ARN messager de la dégradation par les acides gastriques lors de la digestion.
Avant même d’atteindre l’estomac, la viande est au contact des muqueuses buccales et de l’œsophage, conduisant à une contamination potentielle.

Sur le plan énergétique ...c'est tout simplement une transgression qui va vous conduire vers des maladies graves et des décès .
Pourquoi un titre aussi violent ?
Les notions qui sont développées ici sont inconnues de la majorité d’entre vous ,je vous en fais part maintenant car il y a urgence.
Il faut prendre conscience qu’au delà de notre corps physique, nous avons des corps subtils et un corps énergétique. Nous sommes incarnés par un être qui est notre essence.
Il faut également savoir que l’être avant de s’incarner choisi s’il le fait dans un être humain ou un animal. Les animaux sont sur terre pour aider les êtres humains et certainement pas …pour leur servir de nourriture .
Par exemple ,le chat de la maison est mon assistant quand des personnes viennent en consultations ,son action est de les rassurer.
Tous les animaux sont incarnés par un être sans exception .
Ils ont une conscience.
Ils sont élevés pour la plupart dans des conditions atroces ,entassés ,malades ,bourrés d antibiotiques nourris avec des farines animales et ensuite exterminés par des procédés que vous n’imaginez même pas dans des abattoirs loin de vos yeux (broyages des poussins males ,bains électrifiés ,matador ) .Regardez bien cette vidéo, plus jamais vous ne regarderez votre assiette comme avant .
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Ouvriers d’abattoirs : des bourreaux ou des hommes ?
Ce que vous ne soupçonnez même pas c’est que énergétiquement vous récupérez la colère la souffrance ,la peur et les épreuves de ces animaux mis a mort avant leur heure .
Vous comprenez maintenant pourquoi ce monde va si mal et que les personnes s’énervent rapidement en cas de conflit.
Faites seulement un écart de conduite ,la personne en face serait prête a vous tuer pour cela.
C’est délétère pour notre santé de se nourrir de la souffrance et du sang d’un animal, on récupère ses émotions ,ses humeurs, ses comportements ,sa façon de penser …ça agit directement sur notre comportement .
Arrêtez de manger de la viande ,vous allez vite voir que vous êtes beaucoup moins stressé ,il suffit de quelques jours pour s’en rendre compte .
L’information que j’ai reçu dernièrement est que les personnes qui continueront à manger d’autres êtres tomberont gravement malades et décèderont ,cela sera la principale cause de décès a venir

En conclusion de ces compréhensions
Après avoir lu cet article et vu les vidéos , vous ne pourrez plus dire « je ne savais pas » .
Cette industrie qui se cache derrière de grands murs, de belles publicités, des études financées par tous les organismes que j’ai cité ,des beaux emballages ,vous font considérer cette viande comme un objet déshumanisé alors que derrière chaque barquette de viande se trouve une vie interrompue brutalement dans des conditions atroces.
Il est plus que temps d’en prendre conscience, après il sera trop tard pour votre santé .Ne gâchez pas votre vie en prenant celles des autres .Il existe tellement d’alternatives maintenant
Vous trouverez dans cette vidéo conférences toutes les réponses a vos questions .
( cliquez sur le lien ci dessous.)
un cri pour la terre
Je suis végétarien depuis maintenant 2 ans, je n’ai aucune carence alimentaire je suis calme et posé .
Je peux vous aider a cette transition lors d’un accompagnement alimentaire, ma médiumnité me permet de savoir quel aliment est bon pour vous .
Pouvez vous me dire en témoignage qu’est ce qui fait que vous en mangez ou avez arrêté d’en manger ?


Bonjour
Je mange de la viande par habitude , sans me poser de questions. Je pleure lorsqu’on abat des troupeaux soit disant malades mais je suis capable de manger leur chair . Il y a quelque chose qui ne va pas là. Jamais je n’ai pensé à la souffrance animale quand je mangeais de la viande. Pourquoi ? Il y a une sorte de conditionnement et de manipulation inconscients, un conditionnement à ne plus réfléchir. Il faut que je sorte de là. Je ne veux plus fonctionner comme cela.
Bonjour Marie-Lise
Merci de ce témoignage qui montre que vous avez envie d’arrêter cette habitude.
On chérit les animaux de compagnie comme jamais alors que pendant ce même temps ,on consomme la viande d’un autre animal .
Cela fait maintenant deux ans lors de la formation qui m’a permis d’être médium thérapeutique que j’ai brutalement pris conscience de cela .
La veille ,j’ai sorti un tournedos de bœuf que j’ai mangé ,le lendemain le deuxième n’a pas pu franchir la porte du réfrigérateur, les jours suivants ,je jetai 6 sacs poubelles de viande congelée.
Voila quelle a été la façon dont je me suis débarrassé de cette souffrance ,de cette colère des animaux.
Je peux vous accompagner a faire cette transition en vous aidant a savoir ce qui est bon pour votre corps grâce a ma médiumnité .
Vous pouvez me contacter pour en parler .